I
Un pont lorsque le pouvoir change de mains
Le Conseil de la Convention prépare les Conventions et exerce temporairement les pouvoirs exécutifs seulement dans les situations clairement prévues.
Le syndicat ne peut pas rester sans direction légitime après la fin du mandat de l’ancien Exécutif et avant l’élection du nouveau.
II
Qui forme le Conseil
Les présidiums régionaux le forment. Son mandat reste ainsi lié aux sections locales et l’Exécutif sortant ne peut pas nommer son propre remplaçant.
Les membres du Conseil assurent la continuité et le processus de Convention. Ils ne forment pas un deuxième Exécutif permanent.
III
Son travail normal
Six mois exactement avant une Convention ordinaire, le Conseil prend en charge les avis, les délégués, les documents, les élections et la préparation de la transition.
Avant l’entrée en fonction des Chambres indépendantes, il reçoit aussi les plaintes constitutionnelles et disciplinaires selon les règles transitoires.
IV
Quand il reçoit les pouvoirs exécutifs
À minuit le jour de la Convention, l’ancien Exécutif perd ses pouvoirs, ses clés, son droit de signature et de négociation jusqu’à l’annonce des résultats. Le Conseil maintient les activités essentielles.
Le même transfert se produit immédiatement après un vote de non-confiance. Le Conseil prépare alors une Convention extraordinaire, normalement dans les six mois.
V
La limite du pouvoir temporaire
Le Conseil n’exerce que les pouvoirs définis dans les règles approuvées de l’Exécutif. Il ne peut pas profiter de la transition pour créer une nouvelle direction politique ou lier inutilement le prochain Exécutif.
Dès l’élection du nouvel Exécutif, le pouvoir lui appartient. Le Conseil termine la remise des dossiers, mais ne gouverne plus.
VI
Pourquoi cela protège la démocratie
Sans organe temporaire prêt à agir, retirer un Exécutif défaillant pourrait créer le chaos et devenir pratiquement impossible. Le Conseil rend ce retrait sûr et réalisable.
La continuité ne sert donc pas à protéger les titulaires. Elle sert à rendre le mandat aux membres par une nouvelle Convention.
VII
Qui répond-il ?
Kansil est responsable devant la Convention et les Membres du respect des délais, de la sécurité des documents, des coûts transitoires et de l'exactitude des renvois.
Après le transfert du pouvoir, il ne conserve aucun pouvoir exécutif et reprend sa fonction habituelle de préparation des futurs congrès.